Nous sommes tous des vidéonautes

MAR, 18 Mars, 2014 - 16:49

Difficile d’échapper au phénomène de la vidéo online. Toutes les newsletters et publications professionnelles se penchent d’ailleurs régulièrement sur le sujet, comme eMarketer qui vient de publier un whitepaper consacré à ce sujet1. Backstage vous en livre les principaux enseignements.

La consommation de vidéos online est un véritable phénomène mondial : selon Cisco Systems, il concerne 1,3 milliard de personnes. De son côté, eMarketer estime qu’aux Etats-Unis, ils sont 185,2 millions (soit 59% de la population) et 34,1 millions au Royaume-Uni (soit 54% de la population) à visionner des vidéos en ligne. A noter que dans ces deux grands pays anglo-saxons, la consommation de vidéos se déplace de plus en plus vers les supports mobiles, tels que le smartphone et la tablette. Si nous appliquions à la Belgique le même ratio qu’en Grande-Bretagne, nous serions dès lors plus de 6 millions à regarder des vidéos en ligne.

Les marketers ont bien compris l'enjeu des vidéos en ligne pour leurs marques.

Les marketers ont bien compris l’enjeu de ce phénomène pour leurs marques vu les possibilités de branding offertes par la vidéo. Dès lors, PricewaterhouseCoopers estimait que les dépenses publicitaires en vidéo seraient en hausse en 2013 de 33,8%, pour atteindre un investissement mondial de 5,1 milliards de dollars. Un autre cabinet de consulting, Strategy Analytics, prévoyait une croissance en Europe de 35% pour 2013.

Note : excludes mobile ad spendind
Source : Strategy Analytics, «Global Advertising Forecast 2013» as cited in press release, June 19, 2013

Cette tendance devrait d’ailleurs se poursuivre en 2014, selon une enquête menée par AOL en avril dernier auprès des professionnels du marketing. Selon eux, ce format réaliserait de meilleurs taux d’engagement alors que la télévision offrirait de meilleurs résultats en termes d’«awareness».

IP New Media, qui compte plus de 9 millions de vidéos vues par mois, est la régie francophone spécialisée en video advertising. Elle publie régulièrement des études sur l’efficacité du Video Pre- Roll. La dernière en date, Online Compass, a mesuré l’efficacité de 6 principaux formats online, dont le Video Pre-Roll, et constate que ce dernier présente un résultat de «spontaneous recall» trois fois supérieur à celui des autres formats display testés. Il s’avère également excellent pour augmenter l’intention d’achat.

Le Video Pre-Roll présente un taux de «spontaneous recall» trois fois supérieur à certains formats display.

De notre expérience, le targeting contextuel renforce ces excellents résultats car le Video Pre-Roll est, dès lors, perçu comme mieux intégré et en relation directe avec le contenu vidéo recherché.

C’est également ce qui ressort d’une étude réalisée par BrightRoll2 : pour 40% des agences interviewées, le targeting contextuel et comportemental est deux fois plus important que le targeting socio-démographique. A cela, ajoutons que l’acceptation du Pre-Roll dépend également de sa longueur. Cette notion de durée prend tout son sens pour les plateformes mobiles. En effet, les consommateurs de vidéos online répliquent leurs habitudes sur un nombre croissant de plateformes telles que le smartphone et la tablette, qui génèrent à elles seules 10 % du nombre total de vidéos vues en ligne. N.S.

Facts

  • Les professionnels du marketing souhaitent investir plus en video advertising.
  • Le Video Pre-Roll s'avère très efficace avec un taux de «spontaneous recall» trois fois supérieur à certains formats display.
  • Les consommateurs de vidéos online répliquent leurs habitudes sur un nombre croissant de plateformes comme la tablette ou le smartphone.

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1
eMarketer - Digital video advertising around the world roundup
2 BrightRoll, Digital video : 2013 UK Advertising report : Dawn of the video era

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